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Dimanche 6 juillet 2008 7 06 /07 /Juil /2008 12:17

Publié dans : HD-médiamétrie

Je ne m'en suis jamais caché, je l'ai même affiché avec une certaine véhémence, je n'ai pas d'affection particulière pour les sportifs. Et pour reprendre la phrase que DESPROGES prêtait à Pierre de COUBERTIN : "Un bon sportif est un sportif mort".

J'écarte tout de même du panier mortel ceux parmi eux qui pratiquent leur sport avec l'amour artistique du vrai sportif, le respect des règles, et le respect de ceux qui sont là pour faire respecter les règles.

Cette nuit, une de nos plus fidèles e-lectrices (Ally, que son visage illumine vos jours et baigne vos nuits d'une tendresse bienveillante avec des bulles et de l'amûûûûr) m'a fait parvenir un petit mail avec un petit lien qui m'a envoyé vers un petit journal dans lequel il y avait un petit article qui a provoqué chez moi un grand sourire doublé d'une certaine satisfaction. Je ne vous ferai pas partager le mail, trop privé, mais j'ai à coeur de copier-coller l'article qui se trouve
ici.

Délectez-vous, et pensez bien que ces gens de l'art du sport auraient sans doute été bien heureux que leurs secrètes blessures restassent cachées. Mais HD veille, et HD sait tout, HD voit tout...

Lisez Bill (un ami de Plutôt qui joue avec un gamin roux) :



Rater une Coupe du monde à cause d’une descente en ski en chasse-neige, ça fout les boules… Mais pour consoler Sylvain Marconnet,
qui doit attendre jusqu'au 31 août pour connaître son sort, il doit savoir qu’il y a bien pire que lui dans le genre ridicule. La rédaction de 20minutes.fr a sélectionné son Top 10, forcément subjectif.

10. Les sous-doués font de la bricole, par Grégory Coupet

Avant de se blesser sérieusement au genou, le gardien de Lyon et de l'équipe de France a connu un forfait des plus stupides, sanction d'un pêché véniel par excellence. Alors qu'il construisait une étagère pour pouvoir exposer ses trophées, Coupet se laisse tomber une planche sur la main et doit se faire poser sept points de sutures, ratant l'édition 2006 du derby face à Saint-Etienne.

9. Le sac trop lourd, par Venus Williams

A priori, Ana Kournikova n'avait aucune chance de battre l'aînée des sœurs Williams, lors du tournoi de Rome en 2002. C'était sans compter sur le point faible de Venus: son incapacité à porter un sac de raquettes avant de rentrer sur le court. Mauvaise prise? Sac trop lourd? L'Américaine se blesse au poignet et ne dépasse pas les vestiaires romains, offrant à la Russe sa seule victoire de prestige.

8. Le coup de la porte vitrée, par Jim Bilba

L’histoire se passe en 1997, le grand Jim «Trampoline» Bilba évolue sous les couleurs de Villeurbanne avec qui il vient de réaliser l’exploit d’une qualification pour le dernier carré de la coupe d’Europe de basket, sur le parquet de l’Efes Pilsen. Fuyant les projectiles du public stambouliote en furie, Bilba cavale et ne voit pas la porte vitrée qui s’effondre sur lui. Bilan: une rupture des ligaments du pouce qui le prive de Final Four.

7. La partie de scrabble qui tourne mal, par Lionel Letizi

La scène du drame est assez surréaliste: imaginez Lionel Letizi, Laurent Leroy et Jérôme Alonzo jouant au scrabble, lors d'une mise au vert du PSG, en 2002. Soudain, une pièce tombe. N'écoutant que son courage, l'actuel gardien niçois la ramasse... et se ramasse. Le prix du courage, une lombalgie aigüe et deux matchs de repos.

6. La bouteille d’eau qui traîne, par Cristiano Ronaldo

La starlette aux dribbles de feu n’aime pas être remplacée. Lors du huitième de finale aller de la Ligue des champions contre Lille, Ronaldo est sorti par son entraîneur dès la 60e minute. Mécontent, alors qu’il passe devant le banc des remplaçants, il envoie un coup de latte dans une bouteille qui traîne. Las, la fiole était pleine et le prodige portugais finit le match avec un hématome et une poche de glace sur le cou de pied.

5. Le badge qui nique l’œil, par Steve Marlet

Voilà quand même une blessure splendide, qui privera l’attaquant français d’Euro 2000: sur le bord du terrain, Steve Marlet joue avec le cordon de son accréditation. Problème, le cordon est aussi revêche qu’élastique et le coin du carton vient percuter son œil et déchirer sa cornée. Bon, en même temps, Marlet n’aurait quand même pas joué…

4. Le parfum qui t'explose le pied, par Santiago Canizares


Au faîte de sa gloire, le gardien de Valence est l'indiscutable taulier de la sélection espagnole. Elégant comme un hidalgo (comme en atteste sa coupe de cheveux...), «Santi» ne se déplace jamais sans son parfum. En stage de préparation avec la Seleccion, peu avant la Coupe du monde 2002, il laisse tomber le flacon qu'il venait de saisir au sortir de la douche. Celui-ci se brise aux pieds du portier, qui se coupe le tendon et déclare forfait pour le mondial, rejoignant la longue liste des gardiens espagnols maudits. Il ne retrouvera évidemment jamais son niveau.

3. Le barbecue qui brûle, par Yannick Noah

Quoi de mieux qu’un bon bidon d’essence pour faire partir un feu et faire cuire des grillades... Pour Yannick, rien. Du coup, le tennisman est immobilisé pendant quatre semaines, alors qu’il sortait d’un quart de finale à l’US Open 1989 qui le remettait en scène. A quoi ça tient une fin de carrière…

2. La douche trop chaude, par Jérôme Fernandez

On t’avait dit Jérôme, le chaud, c’est à gauche. Faute de l’avoir retenu, le talentueux handballeur se brûle au troisième degré en prenant sa douche. Résultat, pas d’Euro et un long moment de solitude pour convaincre ses coéquipiers que non, ce n’est pas une blague et que oui, il sait que le chaud c’est à gauche…

1. Le rien branlage devant la télé, par Rio Ferdinand

Il est grand Rio. Du coup, quand il mate la télé, le défenseur anglais de Manchester United étend bien ses jambes sur sa table basse. Et comme il aime la télé, il reste des heures devant. Et là, c’est le drame. Au moment de se relever, cette feignasse de footballeur se choppe un étirement de la cheville et est privé de match du samedi. Superstiteux, il a préféré aller voir ses coéquipiers au stade que les suivre devant l’écran.

Ce Top 10 aurait pu être un Top 30, tant le sportif aime à se blesser bêtement. On trouve aussi plein de blessures débiles de sportifs, ici, ici ou , ou encore ici
Par Mister H.
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Samedi 5 juillet 2008 6 05 /07 /Juil /2008 20:02

Publié dans : Quelques informations

Vous avez aimé la réforme du droit de la prescription, intervenue dans la plus grande discrétion par une loi du 17 juin 2008?

Vous allez adorer la réforme du droit des contrats, qui interviendra... peut-être, et dont le contenu est... sûrement intéressant.

Alors pourquoi en parler, alors que si peu d'informations circulent?
Précisément parce que -trop- peu d'informations circulent, et que le silence est à même de provoquer les plus folles spéculations ainsi que les inquiétudes les plus vives. Quelques mises au point s'imposent, forcément parcellaires compte tenu du peu d'informations disponibles.

D'abord, ledit projet de réforme est indépendant de l'agitation, ou plutôt du bouillonnement déclenché en 2001 par la Commission Européenne à l'occasion d'une communication relative à la "mise en place d'un droit européen des contrats", même si des points de convergence existent, des universitaires français ayant été consultés à la fois pour l'évolution du projet européen (qui en est au stade de l'élaboration d'un Cadre Commun de Référence) et pour la rédaction du projet de réforme du droit français, en particulier Mme le Pr. Bénédicte FAUVARQUE-COSSON (vous pouvez aller jeter un oeil, pour l'état des lieux au niveau européen, au D.07, p. 96).

Ensuite, le projet de réforme, qui vise l'intégralité du Titre III du Livre III du Code civil, c'est-à-dire tout le droit commun des contrats, est déjà entièrement rédigé, à en croire la direction des Affaires civiles et du Sceau de la Chancellerie (pour une interview avec sa directrice, voyez Droit et Patrimoine, juin 2008, n°171). Car, oui, c'est un projet de la Chancellerie, et non, comme c'était le cas pour la réforme de la precription une proposition de loi.

Mais ce projet est, pour le moment, presque totalement opaque, rien ou presque n'en a été officiellement dévoilé et certains ont même manifesté, fait assez rare, leur étonnement, pour ne pas dire leur impatience dans les colonnes d'une revue juridique bien connue (D. 08., p. 1421).

Des discussions ont pourtant eu lieu, dans des cercles relativement fermés, la dernière en date s'étant déroulée, sauf erreur ou ommission, le 2 juillet dernier à Paris (source
ici).

Qu'attendre de cette réforme? Reprendra-t-elle les prescriptions de l'avant-projet dit "CATALA"?
A en croire la directrice des Affaires civiles et du sceau (réf. précitée)... pas exactement. L'avant-projet a été consulté, mais il ne serait pas la seule source de réflexion à l'origine de cette réforme annoncée, sources parmi lesquelles on trouverait... les Principes UNIDROIT, également mis à contribution au niveau européen.

Que contient cette réforme?
Là encore, mystère. Quelques bribes d'informations ont toutefois transpiré, en voici quelques-unes, à l'état brut (et donc à prendre avec de gigantesques pincettes, ou même avec des forceps):

- Une "mise à jour" des textes du Code relatifs aux contrats, pour prendre en compte les acquis jurisprudentiels issus de l'interprétation de textes dont la plupart sont inchangés depuis 1804. On se rapproche ici de certains point de l'avant-projet.
- La possibilité de rompre unilatéralement le contrat en cas d'inexécution (au revoir la résolution judiciaire de l'art. 1184 du Code civil), évoquée au conditionnel bien sûr.
- L'introduction officielle d'un "principe de négociation" en cas d'imprévision (Canal de Craponne, anyone?), toujours au conditionnel.
- Un gros morceau: la disparition de l'objet et de la cause du contrat, cette dernière étant remplacée par "l'intérêt au contrat". Inquiets? Voyez
.

Amateurs de secrets en tout genre, futurs Z'enfants de L2 et L3 fans d'enquêtes et de mystère, l'année prochaine sera celle du Da Chancellerie Code... La rumeur circulant sur une adoption officielle du projet d'ici la fin de l'année!

Par Mister D.
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Samedi 5 juillet 2008 6 05 /07 /Juil /2008 12:03

Publié dans : Le coin médiathèque de Mister H.

Les premières chaleurs estivales approchent qui dorent les peaux, qui raccourcissent les jupes des filles et qui blondissent les cheveux des enfants comme elles mûrissent les blés dans les prés infinis. Déjà, les tracas de l'année universitaire s'éloignent et vous vous prenez à rêver d'un bain de mer, d'une soirée arrosée, vous pensez à ces amis qui viendront vous voir et que vous visiterez, car si vous les avez aimés pendant l'année, vous les aimerez aussi en dehors du carcan un peu froid des études. Les ultimes plaisirs de l'année s'émoussent dans vos coeurs, les éclats de rires, les éclats de voix, les éclats de larmes, de gaieté, de plaisirs disparaissent avec les rayons chauds du soleil. Bref, l'été arrive et vous sentez que vous allez vous faire suer, vous ennuyer.

Heureusement, HD-Ready, le e-journal le plus lu où que vous soyez, est là pour vous.

J'ai eu le plaisir de solliciter vos avides curiosités depuis novembre pour vous montrer des petits recoins de plaisirs culturels, des petites pépites de bonheur à lire, à regarder ou à écouter. Il me semble que l'été ne serait pas cette saison particulière s'il n'était accompagné de ses traditionnelles lectures, de ses films estivaux aux succès limités ou de ses ritournelles habituelles, rengaines à neuneus qui germent sur le terreau des esprits oiseux. Car pendant l'été, avouons-le, on réfléchit peu et nos cerveaux sont en friche, en jachère, prêts à être labourés par n'importe quelle imbécillité qui fredonne un air facile à retenir et entraînant.

Aussi, la question de savoir si l'été doit-être une saison culturellement déficiente se pose-t-elle avec une acuité particulière, notamment sur ce e-journal qui n'a jamais sacrifié à la facilité le plaisir d'enrichir vos cerveaux de curiosités culturelles variées.

Cette fois, exceptionnellement, au lieu de vous faire connaître mes plaisirs culturels privés, je vais vous faire partager ce que des personnes qui comptent ont bien voulu partager avec moi. Qu'elles en soient remerciées, profondément.

Au rayon "partages de lectures"
Je vous propose quelques bandes-dessinées sympa, décontractantes et plaisantes. Ca ne relève pas d'un esprit particulièrement pointu, mais ça s'inscrit dans une lignée culturelle évidente, Gotlib, Lefred-Thouron, Diego Aranega, Maëster... Dans l'ordre, je vous invite à vous munir pour cet été des bandes-dessinées suivantes :


   


Au rayon "partages d'auditions"
J'avoue, j'ai des goûts musicaux qui ne sont pas forcément en adéquation avec votre époque un peu folle. Mais j'ai connu le plaisir de partager certains de mes morceaux avec d'autres, et je me dis que si ça marche avec eux, pourquoi pas avec vous. Et puis, si j'ai su sortir de mes sentiers musicaux pour essayer les vôtres, vous saurez vous aventurer sur les miens, ils ne sont pas si dangereux que ça. Il y a un courant musical nouveau que j'aime bien, un peu tendre, un peu porteur de messages marrants ou nostalgiques. J'aime bien, je partage. Pour cet été, au lieu de vous gorger des minauderies débiles des stations de radio branchées, je vous propose de vous laisser bercer par la voix spéciale de Delerm, par les délires de Tri Yann et par la voix de Barbara qui chante Brassens et Brel.

 
 


Au rayon "partages de téléviseur"
Là aussi, j'ai des goûts spéciaux et les films dont je raffole sont généralement ceux que personne ne veut voir. Humour un peu décalé, gentiment british, follement américain ou n'importe-quoitique, j'aime ce qui est rigolo, bouffon, parfois loufoque. J'aime l'humour anglais, j'aime l'humour français de la grande époque, j'aime l'humour américain, parfois complètement délirant. Cet été, laissez-vous griser par le rire pincé de De Funès (La folie des Grandeurs), par la tendresse flegmatique de Michael Caine (Un Noël chez les Muppets), par le rire gras de Nielsen (Y a-t-il un flic pour sauver la reine ?).

   

Je ne vous garantis pas que vous passerez un été délirant grâce à ces conseils, mais au moins, j'espère que ça y aura contribué. Et puis, si l'ennui est trop présent, si le blues de l'année terminée vous envahit trop vite, n'hésitez pas : venez sur HD !
Par Mister H.
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Vendredi 4 juillet 2008 5 04 /07 /Juil /2008 20:31

Publié dans : Le coin horrible de Mister D. et Mister H.

HD-Ready, votre e-journal, votre compagnon doux, moelleux, choupinet et ô combien rassurant par temps de pluie, peut aussi parfois se révéler un peu monstreux.

C'est comme ça, c'est l'esprit HD-Ready, on n'y peut rien.

Mais le plein et efficace exercice de la monstritude exige, en plus de recherches minutieuses et d'une tendance assumée à l'horreur rigolote, un ingrédient secret.

Tout le sel d'une monstrosité vraiment affreuse repose sur cet ingrédient. C'est un élément obscur, plus obscur et méchamment vil que le plus infâme recoin du casque de Darth Vader.
C'est un peu le côté obscur de la HD-Force, en d'autres termes.

Là, vous vous dites que nos esprits malades et retors sont déjà descendus aux confins des tréfonds de ce que l'on pouvait dire de plus t'immonde, depuis le temps et après une mémorable semaine d'Impubliables, et que plus monstreux, ça va devenir dur, à moins de taper dans le gras, dans le vulgaire et le commun, dans le salace dépourvu de la moindre touche de subtilité.

Ce serait une erreur. Certes, nous pouvons faire fi de la plus élémentaire forme d'éducation en tuant à répétition les idoles un peu fanées de nos tendres années, célébrités ou aïeuls. Nous pouvons dévoyer les idées les plus élevées, pervertir l'innocence douillette en piétinant une quantité absurdement élevée de principes et de valeurs.
Mais sans cet ingrédient, toute cette glaire nocive, cette source d'indignation permanente serait totalement dépourvue d'intérêt.

Oui, bien entendu, nous essayons de garder un côté frais, avec de vrais morceaux d'humour dedans, fût-il très très noir, au monstrisme made in HD. Mais l'humour n'est pas cet ingrédient.

Et je vais vous le prouver dans un instant. Cet ingrédient mystérieux et secret, qui vous fait vous indigner avec plaisir et esquisser un sourire diabolique devant votre écran... c'est vous.

Sans vous, le coin horrible de ce e-journal perdrait toute saveur. Sans votre curiosité et votre appétit pour la monstritude la plus achevée, point de monstritude digne de ce nom.

Ah oui, j'oubliais presque: la preuve.
Voici une petite liste, tout à fait innocente à première lecture, d'oeuvres diverses et variées.
Il vous suffira pourtant de sélectionner la suite de chaque ligne, d'un simple cliquer/glisser, afin d'en dévoiler la fin. Ce qui gâcherait, bien sûr, tout le plaisir de la lecture ou du visionnage desdites oeuvres.

La seule question est de savoir si c'est bien la fin de chaque oeuvre qui figure, cachée, au bout de la ligne. Serait-on assez monstreux pour vous faire ça?

Harry Potter et les Reliques de la Mort --> Harry survit, mais, notamment, Lupin, Tonks, Fred, et Edwige meurent. Voldemort aussi. Et Harry épouse Ginny ,bien sûr.

Usual Suspects --> Verbal Kint, interprété par Kevin Spacey, EST Kayser Söze.

Le Meilleur des Mondes --> Le sauvage se pend à la fin.

La Guerre des Mondes --> Quelle que soit la version, les méchants aliens meurent d'un simple rhume.

The Crying Game --> "Elle" est un homme.

Fight Club --> Tyler Durden et le Héros (Brad Pitt et Edward Norton) sont la même personne.

Casablanca --> Humphrey Bogart ne partira pas avec Ingrid Bergman.

Citizen Kane -->  "Rosebud" est en fait le nom du traîneau de Charles Foster Kane, un souvenir d'enfance.

Titanic --> rhoo, vous pensiez qu'il y avait un piège? Bande de curieux... Oui, le bateau coule et Jack meurt.

Cluedo --> Là, en fait, ça dépend de la fin que vous avez choisie...

Sixième Sens --> Le personnage de Bruce Willis meurt au début du film. C'est un fantôme.

Psychose --> Norman Bates et sa mère assassine ne font qu'un. Il ne va pas bien, ce garçon.

Seven --> L'inspecteur Mills tue John Doe, le meurtrier. Mais ce dernier a décapité sa femme avant, alors...

La Planète des Singes --> C'est la Terre, mais dans le futur, avec la tête de la Statue de la liberté sur la plage.

Basic Instinct --> Oui, c'est Sharon Stone qui a fait le coup.

Soleil Vert --> le Soleil Vert, ce sont les vieux, transformés en nourriture.

Saw --> Le cadavre dans la pièce, au début? Ben c'est lui, le méchant. Il fait semblant.

Les Autres --> Ben, tout le monde est mort en fait, les héros sont des fantômes.

Vol au-dessus d'un nid de coucous --> Le personnage de Jack Nicholson est lobotomisé, mais l'Indien s'évade.

Roméo et Juliette --> Roméo s'empoisonne, pensant Juliette morte. Mais elle se réveille et se suicide. C'est triste.

Les Liaisons Dangereuses --> Valmont meurt, et Cécile de Volanges aussi. Mais pas ensemble.

Autant en emporte le vent --> Rhett et Scarlett ne finissent pas ensemble, non, non

Le village --> Ils ne vivent pas vraiment au XIXe siècle, en fait cela se passe de nos jours mais les héros se sont réfugiés dans ce faux passé car ils ont peur.  

Thelma et Louise --> Elles se jettent en voiture du haut d'une falaise.

Par Mister D.
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Vendredi 4 juillet 2008 5 04 /07 /Juil /2008 00:20

Publié dans : Les joies de l'oral

J'ai un voisin du deuxième adorable. Non vraiment : super gentil, toujours dispo avec le sourire, tout. Bien. Un mec bien. On a fait connaissance un soir de septembre dernier.

Quelqu'un frappe à ma porte, c'est lui : le voisin du deuxième. Il était désolé de me déranger, il voulait savoir si je prenais une douche. Lui faisant remarquer que j'étais habillé, un Code civil dans une main et un stylo dans l'autre, je lui répondais que non, et que j'aurais été bien mal inspiré de prendre une douche dans de telles conditions vestimentaires ornementales. Du coup, je lui retournais une question, naturelle : pourquoi s'enquérir de savoir si le voisin du quatrième prend une douche, un soir de septembre vers 18h ?... en fait, de l'eau savonneuse coulait chez lui, il n'avait pas tort, c'était l'eau de vidange de mon lave-linge qui s'écoulait dans son domicile, dès lors tout moussu.

Une fois épongés les résidus aqueux de mon lave-linge, nous devisâmes tranquillement de tout, et surtout de rien. C'est là qu'il me révéla son secret.

Un matin, après avoir joué toute la nuit à la console avec un de ses amis en excitant leur éveil à l'aide de substances caféinées ou rigolotes à fumer, mon voisin du deuxième a entendu hululer une chouette. A première vue, pourquoi pas. A deuxième vue, quand on sait que notre immeuble est situé en plein centre de Nantes, on peut avoir un doute. A troisième vue, quand il explique qu'il a entendu hululer vers 10h du matin, on doute franchement... A quatrième vue, quand il précise qu'il était complètement déchiré, le doute est total.

Au début, il a commencé par faire taire les ronflements immondes de son copain de jeu. Comment ? c'est très simple : en le réveillant brutalement et en lui disant d'écouter. Le son est diffus, certes, mais perceptible. Selon les garçon, une chouette hulule près de l'immeuble, en plein centre-ville de Nantes, en plein jour à 10h du matin... mais le son n'est pas très clair : "Huuuu... Huuuuu... Huuuuu", il faut en avoir le coeur net.

En allant dans la chambre de l'appartement, le son est un peu plus clair, mais encore lointain : "Huuuuurr... Huuuuurr... Huuuuuuurr...". Les vapeurs hallucinogènes fumées plus tôt dans la nuit s'estompent, la clairvoyance revient, quoique relative après une nuit de jeu à la console. Les chasseurs urbains partent en quête de la bête... naturellement, leur piste se dirige en premier lieu à l'extérieur de l'immeuble : dans la rue. Parce que bon, une chouette, en pleine ville, en plein jour, c'est déjà moyen, elle n'est quand même pas planquée dans la chaudière ! On n'a jamais vu ça ! Ah si... ? bon bref !

Bon... les frères Tape-Dur ouvrent la fenêtre. Le cri de la bête se fait plus pressant, plus audible, plus évident : "Houuuuurr... Houuuurr... Houuuuurr...". Pour autant, pas de contact visuel net, pas de volatile dans les arbres, rien d'anormal à l'horizon. Il semble pourtant que le son soit plus précis quand on s'approche de la porte d'entrée de l'appartement. Les brumes du délire nocturne disparaissent, les esprits s'échauffent, les compères Laridou-panpan-Laridou se dirigent d'un pas décidé et téméraire vers l'entrée du logis. L'ouverture de la porte est une révélation. L'animal est caché dans la cage d'escalier... sans doute coincé dans le local-poubelle. Marche après marche, armés de torchons, d'un manche à balai et accompagnés d'une trouille bien légitime, ils se dirigent vers le local de l'angoisse, la peur au ventre, en caleçon et t-shirt.

En passant devant l'appartement de la vieille dame du premier étage, il s'aperçurent que le cri de la chouette était beaucoup plus clair. En posant leur oreille contre la porte, ils l'entendirent nettement hululer : "Ouuuur... S'couuuuuuur... AU SECOUUUUUUUUURS !".

En fait de chouette, en pleine ville, en plein jour, c'était la voisine du premier (une dame de 85 ans) qui était tombée de son lit vers deux heures du matin et qui appelait à l'aide depuis qu'elle avait entendu du bruit au-dessus de sa tête. Le plus drôle dans l'histoire, c'est que quand ils ont frappé à la porte pour lui venir en aide, elle a refusé qu'ils entrent parce qu'elle avait peur de son voisin du dessus : un drogué ! Ce sont les pompiers de Nantes qui ont secouru l'ancêtre en brisant la vitre de sa chambre...

Alors méfiez-vous, Z'enfants et Z'enfants, si vous entendez des bruits, en pleine ville, en plein jour... allez voir si ce n'est pas un voisin esseulé au pied de son lit.

Par Mister H.
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Jeudi 3 juillet 2008 4 03 /07 /Juil /2008 15:02

Publié dans : Revoir ses classiques

Chères et gentilles Z'enfants, chers et doux Z'enfants.
Vos coeurs se crispent chaque année à Noël au son du doux tintinnabulement des grelots du traineau de Santa dont nous avons déjà quelque peu égratigné l'image
ici.

De multiples démonstrations ont tendu, les unes plus farfelounettes que les autres à prouver l'existence ou l'inexistence du Père Noël. Or, de même que c'est par la rigueur scientifique que j'ai démontré que Nantes était en Bretagne
ici, c'est grâce à la froideur implacable de la science que je vais prouver que Santa Claus n'est qu'un doux rêve commercial. Veuillez prendre connaissance de cette démonstration qui m'a été adressée hier par Soph', une de nos lectrices parmi les plus fidèles. Merci à elle et que son doux nom résonne jusqu'aux cimes infinies des cieux magiques et bleutés.

Lisez plutôt (oui, tiens, le chien de Mickey), ouvrez les yeux, et ne pleurez pas trop...




Il y a approximativement deux milliards d'enfants (moins de 18 ans) sur Terre. Cependant, comme le père Noël ne visite pas les enfants Musulmans, Hindous Juifs ou Bouddhistes (sauf peut-être au Japon), ceci réduit la charge de travail pour la nuit de Noël a 15% du total, soit 378 millions. En comptant une moyenne de 3.5 enfants par foyer, cela revient a 108 millions de maisons, 54 millions en présumant que chacune comprend au moins un enfant sage.

Le Père Noël dispose d'environ 31 heures de labeur dans la nuit de Noël, grâce aux différents fuseaux horaires et a la rotation de la Terre, dans l'hypothèse qu'il voyage d'Est en Ouest, ce qui parait d'ailleurs logique. Cela revient a 967,7 visites par seconde. Cela signifie que pour chaque foyer Chrétien contenant au moins un enfant sage, le Père Noël dispose d'environ un millième de seconde pour parquer le traîneau, sauter en dehors, dégringoler dans la cheminée, remplir les chaussettes, distribuer le reste des présents au pied du sapin, déguster les quelques friandises laissées a son intention, regrimper dans la cheminée, enfourcher le traîneau et passer a la maison suivante.

En supposant que chacun de ces 108 millions d'arrêts sont distribués uniformément a la surface de la Terre (hypothèse que nous savons fausse, bien sur, mais que nous accepterons en première approximation), nous devrons compter sur environ 1,4 kilomètres par trajet. Ceci signifie un voyage total de plus de 150 millions de kilomètres, sans compter les détours pour ravitailler ou faire pipi. Le traîneau du Père Noël se déplace donc a 1170 kilomètres par seconde (3000 fois la vitesse du son). A titre de comparaison, le véhicule le plus rapide fabrique par l'homme, la sonde spatiale Ulysse, se traîne a 49 kilomètres par seconde et un renne moyen peut courir au mieux de sa forme a 27 kilomètres a l'heure. La charge utile du traîneau constitue également un élément intéressant.

En supposant que chaque enfant ne reçoit rien de plus qu'une boite de Lego moyenne (un kilo), le traîneau supporte plus de 500 mille tonnes, sans compter le poids du Père Noël lui-même. Sur Terre, un renne conventionnel ne peut tirer plus de 150 kilos. Même en supposant que le fameux "renne volant" serait dix fois plus performant, le boulot du Père Noël ne pourrait jamais s'accomplir avec 8 ou 9 bestiaux; il lui en faudrait 360 000. Ce qui alourdit la charge utile, abstraction faite du poids du traîneau, de 54 000 tonnes supplémentaires, nous conduisant a bonnement 7 fois le poids du Prince Albert (le bateau, hein, pas le monarque). 600 000 tonnes voyageant a 1170 kilomètres par seconde craint une énorme résistance a l'air. Celle-ci ferait chauffer les rennes, au même titre qu'un engin spatial rentrant dans l'atmosphère terrestre. Les deux rennes en tête de convoi absorberaient chacun une énergie calorifique de 14 300 millions de joules par seconde. En bref, ils flamberaient quasi instantanément, exposant dangereusement les deux rennes suivants. La meute entière de rennes serait complètement vaporisée en 4.26 millièmes de secondes, soit juste le temps pour le Père Noël d'atteindre la cinquième maison de sa tournée.

Pas de quoi s'en faire de toute façon, puisque le Père Noël, en passant de manière fulgurante de zéro a 1170 km/s en un millième de seconde, serait sujet a des accélérations allant jusqu'a 17 500 G's.
Un Père Noël de 125 kilos (ce qui semble ridiculement mince) se retrouverait plaque au fond du traîneau par une force de 2 157 507,5 kilos, écrabouillant instantanément ses os et ses organes et le réduisant a un petit tas de chair rose et tremblotante. C'est pourquoi, si le Père Noël a existé, il est mort maintenant.

 

Par Mister H.
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Jeudi 3 juillet 2008 4 03 /07 /Juil /2008 07:53

Publié dans : Le coin humour de Mister D. et Mister H.
Pourquoi les magistrats ne prennent-ils jamais de vacances?
Par Mister D.
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Mercredi 2 juillet 2008 3 02 /07 /Juil /2008 11:46

Publié dans : Le coin cuisine de Mister D.

Comme le disait ma copine Nadine de Rotschild, l'important pour bien recevoir, c'est non seulement de toujours avoir une boîte de Ferrero rochers à portée de main, mais c'est aussi avoir les bons ingrédients et les bonnes manières.

En fait de bonnes manières, Nadine, ma pauvre Nadine, tout se perd, et je dois avouer qu'encore une fois, la recette d'aujourd'hui ne sera pas celle annoncée.
La recette d'aujourd'hui ne sera même pas une recette, d'ailleurs.

En mon âme et conscience, sans haine et sans crainte, j'ai décidé de vous livrer mes secrets de cuisine.
Oh, jeunes Z'enfants, pas tous, ce serait comme si Nadine montrait sa culotte en dansant le twist chez l'ambassadeur, autrement dit ce serait inconvenant, ça gâcherait le mystère, enfin ce serait mal.

Mais voici, pele-mêle et à la façon de miscellanées, quelques éléments qui font ma façon de cuisiner, de préparer, de recevoir, de mijoter, de popoter, etc. Vous y retrouverez beaucoup de grands classiques, parfois même des choses vous surprendront par leur côté désuet ou au contraire apparemment délirant.
Sentez-vous donc libres de réagir, de soulever des remarques ou de proposer des compléments à ces secrets épars!

Jouer de la nourriture

Oui, "jouer de la nourriture", ça n'a a priori pas de sens. On peut jouer avec la nourriture, mais c'est mal.
Les aliments, les goûts, les saveurs, les familles d'ingrédients, tout cela pourrait être reprsenté par un grand clavier Bösendorfer. Chaque aliment est un peu comme une note et, pour peu que vous connaissiez vos gammes, réaliser des accords harmonieux devient vite un grand plaisir.

Ainsi les saveurs essentielles, les accords fondamentaux, sont au nombre de quatre:
- Sucré
- Salé
- Acide
- Amer
Et c'est tout. On trouve parfois une cinquième saveur, Umami, qui vient du japonais et dont le fier représentant est la sauce soja.

Dès lors que vous parvenez sans problème à faire la différence entre ces saveurs de base, ce qui n'est pas toujours si évident que ça, en avant la musique! Tout est permis, y compris l'empirisme: si une expérience rate et donne quelque chose d'absolument immangeable, c'est déjà un progrès.

Maîtresse de maison

L'organisation d'une table, c'est important. Imaginez que vous recevez un évêque ou un sous-préfet à dîner, vous aurez l'air malin si vous vous trompez dans le placement des convives ou que les couverts sont mal placés. Même chose si vous dînez au restaurant avec Nadine et ses amis très chics.

Quelques règles élémentaires:
- Autour de l'assiette:la fourchette à gauche, dents vers le bas, le couteau à droite, tranchant de la lame vers l'assiette, la cuiller à soupe à droite du couteau, la petite cuiller devant l'assiette, toujours dans le même sens de "rotation" autour de la table.
- Le verre à vin est le plus petit des deux, si vous utilisez des verres à pied.
- On ne s'asseoit pas avant le maître/la maîtresse de maison.
- On ne commence pas à manger avant le maître/la maîtresse de maison.
- Vous faites une pause? Placez vos couverts dans l'assiette, de part et d'autre (en évitant de les croiser)
- Vous avez terminé? Places vos couverts dans l'assiette, d'un seul côté (parallèles)

Vous recevez la belle-famille, ou des amis, ou une délégation d'éminents sujets de sa Majesté Elisabeth Deux?
La configuration classique d'une table implique de placer l'invité d'honneur à la droite du maître de maison, la personne la plus proche du maître de maison à la gauche de celui-ci, et ainsi de suite par rang d'honneur.
Un exemple?
Vous invitez votre fiancé(e) chez vos parents. Votre père préside, votre mère à sa gauche, votre fiancé(e) à sa droite. Vous êtes à la droite de votre fiancé(e), et le petit frère se débrouille.
Evidemment, il y a des convenances à respecter lorsqu'il y a des distinctions officielles (notaire, évêque, sous-préfet, etc.).
Des anglais à table? Ne vous offusquez pas s'ils gardent la main gauche sous la table, alors que vous savez très bien que l'on doit garder les deux mains, éventuellement les poignets (mais jamais les coudes!) sur la table. C'est une tradition chez eux, de même que de placer la fourchette dents vers le haut.

Astuces de frigo

Votre réfrigérateur sent un peu le cadavre? Une odeur tenace de vieux fromage à faire s'évanouir un tanneur fait décéder même les mouches les plus aventureuses dans un rayon de trois mètre autour du frigo?
Il existe plusieurs moyens d'éliminer ce type d'odeur:
- placer un morceau de charbon dans le frigo (le charbon absorbe à peu près n'importe quoi)
- à défaut, placer un verre de lait (c'est un peu plus long, mais le lait, comme le beurre, absorbe bien les odeurs).

A ce propos, pour éviter de pleurer toutes les larmes de votre corps à chaque fois que vous vous lancez dans l'épluchage, vous pouvez conserver vos oignons au réfrigérateur.

L'ingrédient ultime

C'est la vache qui rit. On peut faire à peu près tout et n'importe quoi avec de la vache qui rit.
La vache qui rit peut servir de fromage, bien sûr, mais aussi d'assaisonnement, de liant, de substitut à la crème fraîche ou à presque tout autre produit laitier, vous pouvez la servir, accomodée avec n'importe quoi, aussi bien en entrée, en salade, dans un plat ou en dessert.
La vache qui rit, c'est magique.

A ce propos, la cuisine est aussi affaire de physique élémentaire. L'une des constantes concernant bon nombre d'aliments est l'oxydation au contact de l'air, qu'elle soit spontanée ou liée à la cuisson. Les avocats et les champignons noircissent, le beurre cuit colle à la poêle, etc.
Gardez toujours dans votre frigo, pour lutter contre ce fléau, le deuxième ingrédient ultime: le jus de citron.
Certes, le jus de citron ne remplace pas la vache qui rit, mais il peut également servir d'assaisonnement, d'anti-oxydant, de savon, de vernis à ongles (si, si: n'importe quelle grand-mère vous le dira, pour lutter contre des ongles fragiles, plantez les doigts pendant quelques minutes dans un demi-citron), etc.

Dans le même ordre d'idées, la physique explique certaines équivalences et incompatibilités.
Par exemple: vinaigre et oeuf sont incompatibles, le premier gênant la coagulation de l'albumine du second.
Par exemple encore: crème fraîche = vache qui rit = yaourt nature = faisselle, non pas pour le goût bien sûr, mais pour l'utilisation en sauce, assaisonnement ou pâtisserie.

Inspirations

Les recettes que vous avez pu lire sur HD ne sortent pas toutes armées de mon esprit, même si, pour certaines d'entre elles, l'inspiration ne fut que très lointaine.
A moins d'être naturellement doué pour les fourneaux, l'utilisation d'un livre de cuisine est fortement recommandée, ainsi que celle d'un ou de plusieurs livres de recettes.

Quelle différence, me direz-vous?
- Le livre de cuisine contient non seulement des recettes, mais aussi quantité d'informations, règles et pratiques  indispensables à tout cuisinier amateur.
Voici d'ailleurs ma bible en la matière : La Cuisine pour tous, de Ginette Mathiot.


- Le livre de recettes, lui, est à voir un peu comme un manuel de droit des obligations: il contient quantité d'informations organisées, et c'est à vous, ensuite, de les comprendre, les interpréter, les adapter à vos envies, ou même de les suivre scrupuleusement.
En voici un que j'affectionne tout particulièrement pour son côté hautement HD-lirant: Les recettes inavouables, de Seymourina Cruse et Steven Ware.

Par Mister D.
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Mardi 1 juillet 2008 2 01 /07 /Juil /2008 16:26

Publié dans : Les spectacles de Mister D. et Mister H.

Chères et chers Z'enfants, voici le palmarès des HD d'or que vous avez pu suivre pour certains d'entre vous en live.

Au rang des blogs RTVA, l'Académie des Misters a élu le blog de
Daverron.
Cumulant tout, dans le plus quotidien possible ce journal fait très fort. Tout est beau, tout est grand, tout est maguenifique, étincelant, satiné. Daverron permet de connaître la banalité au jour le jour. Non sans une certaine pertinence, il vous permet aussi de connaître les dessous d'un mariage et l'avant-première de "Sous le Soleil".

L'Académie a apprécié.

Au chapitre "guimauve", l'Académie des Misters a élu le blog de
David.
Au-delà de la gluance et du caramel, ce blog repousse tout ! Ils s'aiment depuis un an et vous vous trouvez rapidement embourbé dans la sirupeuse sucrerie de leur love. Textes à thème, amour en live, poèmes à pleurer de tendresse et de beauté. Et alors... ils se commentent en live, ce n'est plus un blog, c'est un courrier intime.

L'Académie a apprécié.

Au niveau des blogs "Tuning", l'Académie des Misters a élu le blog de Trobenet.
Attention à vous, ça tourne ! Vous cherchez des collections ? vous aimez les trucs de ouf ? vous aimez la valse, la polka et tout ce qui tourne de façon fiévreuse et démentielle ? Voici une collection de ronds-points probablement unique au monde ! Préparez toutefois un sac à vomi, parce que si vous tournez trop, hein... ça peut déjanter un peu !

L'Académie a apprécié.

Au plan des blogs "Non-gag", l'Académie des Misters a élu le blog de Monsieur Alacon.
Vous aimez pleurer ? vous aimez le silence lourd et blanc après une blague, ce blog est beau, ce blog est pour vous. La soirée est belle, il y a une bonne ambiance, tout le monde s'amuse. Prenez une blague de ce blog, lisez-la : bravo, vous avez pourri l'ambiance en "vous tirant une balle dans le pied". Monsieur Alacon. Merci.

L'Académie a apprécié.

Au secteur des blogs laids, l'Académie des Misters a élu le blog de fantaisy13.
Ce n'est pas seulement qu'on a mal aux yeux quand l'écran s'affiche, c'est qu'en plus, ça vous prend aux tripes, ça vous troue les nipes, ça vous noue les tripes. Mention spéciale pour la prostituée égyptienne, l'article "vendredi 13" et l'ensemble de son oeuvre. Si vous craignez pour votre vue, ne vous contentez pas de fermer les yeux : mettez des lunettes noires par dessus un bandeau, n'oubliez pas de vous crever les tympans et prevenez vos voisins. Y'a de la fleur qui brille, de la prostituée en haillons... bravo !

L'Académie a apprécié.

L'Académie des Misters a souhaité décerner un prix spécial à Fitness-greg.
Un goût over-poussé pour les chiffres et les lettres dont il décrit avec soin les plus infimes subtilités, les gags, les tournois... Tout. Tout est décortiqué avec un soin méticuleux, chaque jour... Chaque jour ? non ! Evidemment, le week-end, point d'émission palpitante. Mais rassurez-vous, amoureux des mots, l'auteur vous offre des définitions de mots croisés de Laclos...

L'Académie a apprécié.

L'Académie des Misters décerne le HD D'or à Minnie-Pousse.
Repoussant dans la hideur et dans le cucul les bornes de l'insupportable, ce blog vous propulse dans le monde de l'horreur virtuelle. Virtuelle pour vous, mais sans doute réelle pour l'auteur du blog. Ce n'est pas rien de vivre dans l'infect et dans l'insoutenable, il faut aussi assurer le quotidien sans répandre ses tripes partout. Minnie-Pousse : on t'aime !

C'est la fin des HD d'or, merci aux participants et à l'Académie des Misters.

May the HD-Force ever be with thou...

Mister D. et Mister H., et Mister Y., Mister Z., Mister M., Mister P.

Par Mister D. et Mister H.
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