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Lundi 7 juillet 2008 1 07 /07 /Juil /2008 13:05

Publié dans : Les joies de l'écrit

Nous avons bien souvent reproduit sur ces pages vos imperfections, vos erreurs, en un mot qui ne rend pas justice à l'imagination ou à l'étourderie dont vous avez pu faire preuve, aux "perles" de vos copies.

Et certains d'entre vous (si, si, ne le niez pas) ont certainement pensé, voire souhaité qu'apparaissent sur ces pages nos propres exploits orthographiques ou grammairicides.
Fi! Ce que vous allez lire ci-dessous est encore plus savoureux, mais laissez-moi vous en situer le contexte.

L'auteur de ce qui suit est un Ami, rencontré au lycée, alors que bon nombre d'entre vous découvraient l'existence des pokémons ou l'univers magique du collège. Cet Ami, incarnation de la zenitude et détenteur d'une maîtrise incomparable de l'art du sommeil, avait en terminale une technique tout à fait particulière pour passer le temps lors des devoirs sur table.
Et en particulier lors de ce devoir d'histoire-géographie de quatre heures, comptant pour le bac blanc.
La technique est simple: dormir.
C'est ainsi qu'après 3h30 d'un repos bien mérité, l'illumination lui vint au réveil et qu'il composa, détendu, d'une traite et en riant beaucoup, cet essai complètement délirant et pourtant rigoureusement authentique.

Le résultat fut sans appel: sa copie, qui fit le tour de la classe et provoqua, table après table, l'hilarité générale, fut barrée d'un énorme "SANS COMMENTAIRE", précédé de 4 points d'interrogation et suivi de la note de 02/20, le tout en rouge (qui a dit qu'un coup de tampon était traumatisant?), ce qui lui fit tout de même, en comptant la géographie, une moyenne de 01/20 au bac blanc.

Appréciez, selon les mots de l'auteur, cette fable moderne et -presque- historiquement fiable.


“CUBA CRISIS” : THE CONFRONTATION

 

 

En 1962, la guerre froide bat son plein, l’ambiance est chaude (paradoxalement).

Les deux grandes puissances mondiales s’affrontent sournoisement. Les USA veulent démonter l’URSS qui, elle veut noyauter les USA ( : c’est Dallas, c’est le cas de le dire).

D’un côté, donc J.F Kennedy, dirigeant américain couillu et fraîchement nommé.

De l’autre côté, Khrouchtchev, successeur du sanguinaire et cruel Staline, bien timide et serein en comparaison.

Un troisième larron, révolutionnaire et un brin facho vient s’immiscer dans l’affaire : c’est le Fidèle Castro.

A partir de là, rien ne va plus ; c’est le DEBUT DE LA « CRISE DE CUBA DE LA BAIE DES COCHONS QUI VA ÉMOUVOIR ET BOULEVERSER LE MONDE ENTIER ».

 

Mais oublions un instant le contexte international du moment pour le moins tendu et revenons à nos moutons. L’histoire commence par hasard, une bonne journée de printemps dans un avion. Dans cet avion, un homme érudit qui par la même s’y connaît un peu en armes. Voilà-t-y pas que l’homme cité susditement, en survolant  Cuba comme tous les matins pour aller au boulot, repère du matériel permettant de lancer de gros pétards plus communément appelés ogives nucléaires.  Ni une ni deux, il court fayoter à son patron qui fait de même et ainsi de suite jusqu’à Big Boss, j’ai nommé J.F.K. C’est là que les histoires commencent.

 

J.F.K. prostré et passablement énervé réfléchit…. Il en déduit que les ogives constituent une menace pour son beau pays. De plus, les fusées cubaines ne sont pas d’origine. En effet elles proviennent de chez les russes qui trouvent l’endroit stratégiquement intéressant et désirent y ouvrir une succursale. Or, à l’époque, tout le monde connaissait le programme des ruskoffs : exporter la révolution, sa date limite de consommation ayant été largement dépassée en Russie.

 

JFK fait alors une apparition sur le petit écran au cours de laquelle il déclare qu’il n’est pas dupe et que si les camarades russes virent pas leur matos de l’île à la seconde, ça chiera. Khrouchtchev qui ne tient pas à voir son pays dévasté par les ogives US retire ses jouets de l’île. Certains diront qu’il a eu peur…

 

Plus sérieusement, il est probable que l’installation de ce site, si elle avait pu être terminée en toute discrétion aurait pu servir aux russes pour faire pression sur les USA ( et ainsi leur dérober leur stock de cahouettes). JFK a eu raison de se plaindre.

 

Le coup de griffe de Jièfka a permis à celle-ci d’affirmer son autorité et à calmé Kroutch pendant un moment ce qui, après tout, n’est déjà pas si mal.

 

THE (HAPPY) END.


Par Mister D.
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